La gymnastique intérieure

16.11.2008

Je n’ai même pas parlé du concert de Daniel Johnston. En même temps, je vois mal comment en parler. Tout est vite vide pour dire des choses très simples sur la beauté, l’émotion, tout ça. Dans tous les cas, c’est certain : je ne raterai plus jamais sa venue.
Donc je reprends la petite ritournelle du podcast. Un peu apaisé, sans trop savoir pourquoi. Peut-être que la discipline finit par prendre.
Une reprise d’un beau morceau pour commencer, même dans sa version originale, n’en déplaise aux donneurs de leçons. Qui est suivie par la petite princesse des néo-hippies un peu chiants, mais pas tant que ça finalement. Les « voyage au bout de l’enfer » (ah ah) ont été bien notés par Pitchfork. C’est vrai que c’est pas mal. Quant à la petite joie, elle passe en boucle sur Nova et ma foi, le disque a fait un beau pli dans les playlists du téléphone magique qui accompagne mes trajets quotidiens.
Un putain de nom de groupe ensuite, pour un truc un peu roots, genre guitare, bière, 4-pistes. Puis les beats font leur apparition avec la fête de quartier dont l’album aussi finit par s’installer derrière mes oreilles. De la blog pop permet de changer tranquillement de registre.
Pour finir par le morceau qui me fait le plus rire en ce moment. Sorti d’un très grand disque, il parle d’une pratique de remix sudiste à base de sirop pour la toux qui défonce absolument tout : on ralentit le morceau comme c’est pas permis et on fait des petites boucles avec ses doigts sur les passages qu’on aime bien. Sauf que là, le C&S devient l’art de se faire enfler dans la vraie vie. Pffff, sur-classe.



STRSKMX#12





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